La robotisation n’est pas un malheur

L’une des phrases préférées de notre Sinistre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, est celle-ci: « Un emploi sauvegardé c’est une fierté, dix emplois sauvés, c’est une victoire pour nous, 100 emplois c’est formidable et plus, c’est encore mieux ».

Chaque jour apporte son lot de licenciements, suppressions de postes, baisses de budget, plans sociaux et autres départs (in-)volontaires. Le marché du travail plie l’échine sous la finance. Chaque jour un peu plus de gens se rendent compte du modèle économique français, son évolution parallèle et sa dépendance aux économies mondiales tout aussi dangereuses, son fonctionnement irrationnel, sa totale obsolescence à fois fois sur le plan économique et sur le plan humain. Bonjour mesdames et messieurs, vous croyez avoir travaillé toute votre vie pour assurer un meilleur avenir pour vos enfants, voilà que vous les avez précipité dans un modèle à crises cycliques dont jamais ils ne pourront s’extirper autrement qu’en détruisant tout ce que vous avez bâti. Ne leur résistez pas.

Le contexte est très favorable au rappel de quelques notions, au rappel de quelques valeurs, au rappel de quelques objectifs.

Le projet du gouvernement actuel n’est pas dans le meilleur intérêt du peuple. Ni aucun projet d’un parti représenté à l’Assemblée, du reste. Tout le monde fait exactement la même erreur: développer l’économie par le travail salarié. Une erreur très lourde de conséquences, car la France ne se prépare pas du tout aux futures (r-)évolutions et la pilule va très mal passer. Le salariat, c’est fini.

Pourquoi payer le salaire et les charges d’un humain (ce qui double le coût du salaire lui-même) ?

  • un robot peut travailler 24h/24
  • un robot produit beaucoup plus
  • un robot n’a pas de sautes d’humeur
  • un robot est parfaitement prévisible
  • l’humain n’a pas besoin de travailler

L’objectif de l’humanité n’est pas de faire travailler une masse docile, d’entretenir un esclavage. L’objectif de l’humanité devrait être d’assurer la survie de l’espèce, ce qui induit la préservation de la planète. De tous points de vue, confier le labeur à la robotique est une bénédiction pour l’humanité. Et même plus, j’ai envie de vous choquer: la robotique est la bouée de sauvetage.

Par expérience je sais que les êtres humains sont des créatures individuellement idiotes, mais collectivement redoutables. Alors que les humains sont des mammifères, leur organisation est typiquement celle des insectes dits « sociaux » (fourmis, abeilles,..). Individuellement un être humain a très rarement la volonté de faire ce qui a pourtant été le moteur de son évolution durant des millénaires: découvrir et apprendre. Il lui faut des humains tiers pour lui dire quoi apprendre, quoi penser même, et de lui-même il se « spécialisera », se rangera dans une caste dévolue à une tâche. Cela est très souvent imposé, par des codes moraux divers comme les lois ou les traditions, et l’individu est prêt à se restreindre lui-même pour « entrer dans le moule », car de façon illogique il considère cela comme nécessité sociétale.

Collectivement pourtant, les humains sont redoutables tels des fourmis. Chaque individu est de piètre intelligence, mais l’intelligence collective, quand bien dirigée par une « reine », est d’une efficacité aussi redoutable que docile. Et quand l’humain décide d’actions belliqueuses à l’encontre de ses semblables, il ne se préoccupe pas des conséquences de ses actes, et ne veux même pas considérer l’illogisme des ordres auxquels on lui demande d’obéir. L’illogisme n’est alors pas vu comme un défaut, mais comme un atout, la preuve de la fidélité de l’humain, en parfaite opposition aux préceptes de conservation.

Un robot n’est rien de plus qu’une machine reposant sur des algorithmes. L’illogisme étant impossible, une machine est prévisible et s’acquittera des tâches avec une précision inégalable. Les algorithmes n’ont pas de sautes d’humeur.

D’où la conclusion: dans l’intérêt de l’humanité et de la planète, les travailleurs et gouverneurs du futur devront être de silicium, et les humains limités dans la seule fonction qui peut encore être compatible avec la préservation de la planète, et que l’écrasante majorité des espèces vivantes n’a jamais délaissée: la continuité de l’espèce dans l’équilibre biologique mondial. Et à cette fin, seule la robotique a la clé froidement mathématique pour y parvenir.

George Orwell, Aldous Huxley et Arthur C. Clarke, votre science-fiction n’est pas parvenue aussi loin. Andy et Lana Wachowski, vous avez réalité une trilogie filmographie assez intéressante mais qui se construit sur l’image d’une robotique appliquant un modèle humain.. aux humains. Alors qu’il suffirait tout simplement que la robotique ait comme programme central la préservation de toutes les espèces vivantes, sans en imiter une seule. Si la robotique devait imiter l’humain, autant considérer la Terre comme planète morte.

Vous avez mal au crâne ? Parfait 🙂 La prochaine fois que vous irez travailler, demandez-vous à qui/quoi profite votre travail.

22 pensées sur “La robotisation n’est pas un malheur”

  1. +1

    Rare sont ceux qui ont le courage d’énoncer ce genre de chose sans l’assortir d’une touche de pseudo-ironie pour l’édulcorer quelque peu.

    Par contre vous sous-estimez les auteurs de SF, Asimov est allé aussi loin, rappelez-vous des lois de la robotique et où elles conduisent une certaine IA.

    Le problème de cette idée c’est qu’elle va à l’encontre de la sacro-sainte liberté humaine en la remettant entre les mains glacées du silicium.

    Même si l’idée est intéressante en soi, elle se confronte tout de même à quelques problèmes de mise en oeuvre.

    Qui va bien pouvoir programmer ses machines ? Quel humain pourrait le faire sans essayer de se garder une backdoor, de s’avantager lui et ses descendants d’une quelconque manière ? Surtout que ce ne pourrait qu’être un projet collectif et dirigé par une quelconque autorité à un instant t.

    Autre problème : la justice. La justice humaine reconnait les circonstances atténuantes qui s’apprécient en fonction du cas particulier de chacun. Comment un algorithme pourrait gérer un cas particulier qui n’a pas été inclus à son programme ?

    L’idée d’un gouvernement algorithmique est séduisante mais demeure utopique dans l’état actuel de l’humanité.

    Robotiser l’intégralité du travail est également délicat. Tous les travaux ne peuvent pas être géré par des algorithmes… ou sinon notre évolution serait totalement figée… et l’humanité serait constituée de crétin congénitaux en quelques générations…

    Bref, idée intéressante, mais malheureusement bien trop utopique pour n’être autre chose qu’un bon sujet de dystopie.

    1. Mon « petit » problème avec les règles de la robotique d’Asimov, c’est qu’elles ne concernent que les relations robots-humains 🙂

      Ainsi, un robot ne pourrait jamais s’opposer à un conflit armé entre humains, à la destruction massive de l’environnement par l’humain et la destruction des espèces animales par l’humain. Aussi, quid si le robot assiste à un passage à tabac entre humains, si pour protéger la victime il doit porter atteinte à ses agresseurs ?

      Ma vue est précisément de confier aux robots la régulation des humains afin de protéger TOUTES les espèces vivantes, humains compris. Et s’il faut buter 5 milliards d’humains pour ça, bah ok. L’objectif c’est de préserver une Terre vivable pour le long terme, une responsabilité que jamais l’humain ne voudra assumer (par son égoïsme, par sa soif de pouvoir, par sa conception religieuse du monde,..).

      Mais vas-y pour trouver des humains assez fous pour programmer des robots ainsi: ils se feraient direct traiter de terroristes par leurs congénères 😉

      La justice entre humains ne me pose pas problème (tant qu’elle est indépendante et juste), puisqu’elle permet d’assurer une cohérence entre humains sans que les robots aient à mettre les humains en boites de conserve pour préserver la planète (le paradoxe montré dans I, Robot). Mais l’écriture des lois, désolé mais ça incombe aux robots ^^

  2. +1 pour la référence à Asimov, que j’ai été déçu de ne pas trouver à la fin de l’article. C’est quand même LA référence en matière de robots !

    (je n’interviendrai pas sur d’éventuels débats visant à déterminer qui est le-meilleur-auteur-de-sf-qui-est-mieux-que-tous-les-autres)

    Je pense que l’idée doit être creusée, car la robotique avance (sans faire tant de bruit que ça, il est vrai), tant sur le plan des possibilités physiques des robots que sur celui de leurs intelligence artificielle. De toute façon, une grande partie des travaux confiés à des humain sont des tâches simples et répétitives : des automatismes.

    Mais même pour les tâches les plus complexes et les plus subtiles, pourquoi serait-il impossible de programmer un robot pour les accomplir ?

  3. Comme disait Souffle, tout robot créé avec une technologie humaine sera vulnérable, et donc piratable, et donc maitrisable, et donc forcément une poignée de connards s’en serviront pour dominer le monde.

    Il faut donc qu’une invasion de robots extraterrestres avec une technologie inconnue débarque sur Terre avec l’idée de créer une osmose dans l’univers, et là la planète Terre sera sauvée.

    En attendant, la Vie terrestre continuera comme elle a toujours continuée (je sous-entends par là : même le jour où on aura tout bouffé, y compris nous-même, y’aura toujours une bactérie ou deux qui survivront, et c’est reparti pour un tour).

  4. L’une des phrases préférées de notre Sinistre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, est celle-ci: « Un emploi sauvegardé c’est une fierté, dix emplois sauvés, c’est une victoire pour nous, 100 emplois c’est formidable et plus, c’est encore mieux »

    Il confond l’obstacle et la cause.

  5. +1 pour tout l’article, je pose juste quelques idées qui me sont venues :

    Le travail, doit être proposé comme option (pas d' »obligation » comme dans le fonctionnement actuel, mais on doit pouvoir participer si on le souhaite).

    Je pense qu’il n’est pas (encore) possible de prévoir la réaction de populations désœuvrés et que l’humain n’est pas forcément prévu pour être inactif (ya qu’a voir les problème d’obésité dans certains pays).

    La politique/gouvernance doit être possible pour les humains.
    Cependant, si nous sommes d’accord sur le fait qu’une machine indépendante et sans sentiments le ferais mieux aujourd’hui, il n’est pas impossible qu’avec le temps (beaucoup de temps) des humains puissent devenir bons à cette tâche. j’ajoute que si l’on compartimentais un peu plus, cela fonctionnerais déjà mieux (rien ne sert d’avoir des personnes qui votent et font appliquer des lois auxquelles ils ne comprennent rien).

    Je ne sais pas si tu as lu des informations à ce sujet, mais personnellement, je pense que ce qu’on appelle aujourd’hui « la singularité technologique » (par abus de langage) pourra nous permettre d’arriver enfin à ce qui nous semble utopique aujourd’hui.

    Notons qu’une IA forte qui peux se reprogrammer d’elle même n’est plus soumise aux bugs liés au fait que se sont des humains qui l’ont programmés (en revanche, faut faire gaffe au coup de la backdoor).

    Au sujet de l’IA forte et de la singularité, il faut savoir qu’aujourd’hui, sur un super-calculateur, on sait émuler 8mm cube d’un cerveau de rat. La puissance de calcul doublant tous les 6 mois et le cerveau humain étant assez proche dans sa structure, on finira par savoir émuler une intelligence aussi douée que nous; si au lieu de chercher à faire à l’identique, on créer quelque chose qui soit bien plus efficace sur le matériel dont on disposera, qui ne perdra pas son temps de cerveau disponible à regarder TF1 ou manipuler ses sentiments, on aura alors cette IA qui saura se reprogrammer et créer les machines toujours plus puissantes qui permettrons de réaliser ce futur.

  6. Une machine n ‘ a pas de sentiments. Elle ne fera que suivre les ordre qu’on lui donne et ça c’est pas forcément bien. Imaginons que l’armée et la police ne soit fait que de drones, la population se ferait massacrer sans peine.

    Imaginons un robot qui doit sauver deux vies : L’un est une petite fille qui a 11 % de chance et l’autre est un homme qui a 30 % de chance de survie. Le robot pensera à sauver qui ? Bah l’homme forcément et non la fille.

    Imaginons qu’une personne est dans un feu est quel est 5% de chance de survie et que le robot considère que c’est peu. Il n’ira pas tenter de la sauver, alors que 5% c’est quand même pas négligeable.

    1. D’où la nécessité de rendre la robotique autonome, pour qu’aucun humain fou furieux l’utilise pour son profit personnel. Ainsi ça serait au sens inverse: ce sont les robots qui donnent les ordres et agiront pour remplir leur mission (qui est, rappel, de garantir la préservation de toutes les espèces vivantes de la planète).

      Ensuite: le robot ne prend pas en compte les chances de survie de l’humain (c’est pas I, Robot ^^). Mais il prendra en compte cette donnée selon la préservation des espèces: si aucun humain supplémentaire n’est nécessaire, aucun des deux sera sauvé. Si la préservation de l’espèce humaine a davantage besoin de l’homme, celui-ci sera sauvé. Si davantage besoin de la fille (ce qui est plus probable d’un point de vue biologique), celle-ci sera sauvée. Si besoin des deux, là le robot prendra en compte les chances de survie selon la situation, l’état de l’humain et son rôle dans l’espèce*. Et le robot tentera de sauver, si cela est nécessaire pour l’espèce, même si l’échec est très probable.

      si la capacité d’autoreproduction existe, le robot donnera forcément plus de priorité sur le sauvetage des individus féminins d’une espèce: vaut mieux la moitié d’une espèce que pas d’espèce du tout. Mieux: si lors d’un clonage le génome peut être modifié et amélioré pour maximiser la survie d’une espèce selon les données recueillies par les robots, seuls les individus féminins seront préservés par les robots. La question est alors s’il faut considérer une espèce comme constituée par des individus quels qu’ils soient ou comme constituée par les individus féminins ET masculins, au détriment de l’efficacité biologique. Selon moi, un robot ira au plus efficace en matière de gestion des ressources et si la survie de l’espèce est possible ainsi, il ne préservera que les individus féminins.

      1. Peut-on considérer qu’une machine est complétement autonome ou intelligente ? Tant donné que des machines ou des programmes ne peuvent pas être intelligent, il ne faut pas oublier que c’est uniquement un bout de code.

        Il y aura forcément un homme derrière un robot, mise à part si le robot se code lui même et là j’en doute fortement.

  7. Cite–> Julien et Nel–>…bout de code…

    Tout ce qui vit sur la planete (et meme ce qui ne vit pas: virus)se résoud à un bout de code…plus ou moins gros bout.

  8. Je m’y connais peu et j’ai très peu de référence. Je suis fan de SF. Je suis d’accord sur le fait qu’il faut en effet une intelligence spécifique pour des résultats spécifiques et ciblés.

    Je pense que l’être humain n’est pas fait pour bosser, il à des travaux qui lui sont confiés, une mission mais plus spirituel et plus « humaine » (la connaissance, l’amélioration, la paix, le partage, la reproduction, maintenir la planète en bonne santé…). L’homme créer se qu’il connait. Le gouvernement ne sera jamais parfait tant qu’il n’aura pas compris les lois universels et intemporels de la nature. Nous aurions besoins des transformers eux-mêmes crées par leur propre « Dieu » ou « créateurs ». Car par un humain trop faillible. En effet un nouveau système de conduite serait là bienvenue, une nouvelle civilisation instaurée aussi, une autre république.

  9. Les robots, prévisibles, là je me marre :p

    C’est pas parce que les informaticiens en herbe raisonnent au niveau web qu’il ne faut pas oublier certaines propriétés inhérentes à la physique moderne et à la théorie du chaos :p

    1. Juste en passant: indiquer l’adresse email est facultatif ^^ Mais je ne veux ni hacker un thème mis à jour presque chaque semaine, ni alourdir le blog d’un hook ajoutant l’info au dessus du formulaire.

      en tout cas merci de m’avoir fait remarquer que Gandi propose (enfin) l’IPv6 sur l’hébergement.

      Qu’on se comprenne bien: on maîtrise bien davantage les propriétés des briques élémentaires de la matière que les émotions humaines 😉 La prévisibilité d’un robot peut être posée en équations et booléens, la prévisibilité d’un humain peut n’être posé qu’en théories et conjectures.

  10. Ouais, pas convaincu …

    Je suis absolument pour réduire au strict minimum le labeur humain dans les taches répétitives et infinies, faire pousser de la bouffe et la répartir en gros : on le fait très mal et de manière très inneficace : quelques-uns bossent pour produire de la bouffe pour 12 milliards, et on la réparti tellement mal que 1 milliard parmi 7 n’a pas assez à bouffer …

    Concernant l’éducation, l’art et la recherche, je trouve absurde de reléguer les pleins pouvoirs à des machines, même si je crois à la Singularité/Internet comme suite logique à l’intelligence collective …

    Là où ton texte me semble un peu enfantin, c’est dans ton « but supposé de l’humanité ». Préserver l’ensemble des éspèces ? Et ? D’une c’est pas possible, de deux c’est pas tellement souhaitable, de trois y a des tas de buts à poursuivre : la Recherche, le plaisir et/ou le bonheur et/ou la sérénité universelle, la beauté, la morale, le progrès …

    Il y a des mecs qui s’interrogent sur « le but », « le sens », c’est les philosophes et les mystiques, et « la préservation perpétuelle de l’équilibre actuel des éspèces », c’est pas une réponse qui revient souvent …

    Le jour où ta Super-intelligence, la singularité, commencera à importer réèllement, il faudra la programmer dans un but et « le recommencement éternel du présent tel que je le connais », ça n’est absolument pas un but neutre et profitable.

    Aujourd’hui, en pratique, le but est « collecter tout le plaisir produit au profit égoïste d’une élite héréditaire », ce qui est assez naze aussi, bien sûr.

  11. J’avais exactement la même idée.

    Mais vraiment exactement.

    Il faut virer le concept et son application que l’on appelle « monaie » et rendre toute la main-d’oeuvre robotique. Depuis mon plus jeune âge je reve que les machines nous procureront à tous nos besoins de survie (y compris un gouvernement), et que l’on pourra vivre comme on l’entend, sans se préoccuper de savoir comment se nourrir demain (Oui, j’étais une sacré feignasse quand j’étais petit).

    Je soutiens cet idéal à 100%.

  12. Petit déterrage de commentaire :p

    Comme le dit V!nc3r, si les robots doivent diriger le « monde » il ne doivent pas être conçus par des humains. Cela me rapelle beaucoup le film The World’s End (Le dernier pub avant la fin du monde) qui malgré sont ton plutôt comique soulève exactement cette question: l’humain n’est pas prêt a se laisser diriger par une entité étrangère, aussi louable soient ses intentions.

    Je vous recommande fortement ce film notamment pour la fin qui est magique (merci Gary King) et je trouve que le sujet rentre parfaitement dans le thème de l’article.

  13. Moi perso je pense que sa pourrais être bien mais c’est encore utopique, puis si nous voulons sauvegardé la terre il faudrait faire comme dans utopia, réduire l’humanité (sans génocide) mais via stérilisation pour ne gardé qu’une partie. Or toi tu veux gardé toute l’humanité mais 7 milliard ou 50 milliard c’est impossible pour notre planète. La ou les robot c’est bien c’est qu’il peut stopper l’esclavage et rendre les humains plus équitable dans la société, mais après il aurons quel but? Il serons comme des animaux en zoo, car certains vont évoluée dans l’art, dans les mathématiques dans la science mais d’autres n’aurons aucun but, si tout est équitable il n’y aura plus aucune concurrence, sois il serons comme dans wall-e gros et bêtes, soit il seront comme dans le film idiocratie. Ou comme dans I-robot mais cela ne pourra jamais fonctionné car notre société actuelle profite au grand qui ont l’argent, et ceux qui contrôle la société, il ne laisserons pas la robotique arrivé si il serons au même niveau que tout le monde. Il aimes resté en haut de l’échelle.

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